Parce que vous êtes les créateurs de votre réalité!

Article provenant du site: Jean-Pierre GIRARD parapsychologie scientifique et expérimentale
Conseils et exercices pour révéler vos facultés psi

Pour produire un phénomène paranormal, l’état mental doit être différent, « décalé » en regard à l’environnement, ce qu’on appelle un état modifié de conscience s (E.M.C.). Ces EMC sont confirmés par les analyses des tracés d’E.E.G. réalisés pendant la production de phénomènes paranormaux. La plupart du temps, le sujet continue à se comporter quasi normalement. Seuls des observateurs attentifs remarqueront cette différence qui sera souvent l’un des signes annonciateurs de l’émergence du phénomène psi. Ce ne doit pas être une transe. La télépathie, la psychokinèse, la clairvoyance et autres phénomènes psi procèdent de la même attitude psycho-comportementale.

Le phénomène psi ne s’accommode guère d’un désaccord inconscient/conscient. Dans tous les cas de figure, on se trouve placé devant l’impérieuse nécessité d’un accord parfait entre les divers étages du mental. Il ne doit subsister aucun élément susceptible de rompre cette sereine certitude que nous possédons un capital psi en nous, capital qui peut être mis en action pour peu que nous le souhaitions. Il vous faudra donc d’abord « négocier » en convaincant votre conscient de la réalité du psi. Cette conviction indéfectible est indispensable, pour que, tout naturellement, elle chemine vers l’inconscient. Car c’est toujours ce dernier, qui in fine permettra la mise en œuvre d’EMC efficaces. A contrario, il en est qui sont convaincus d’emblée. On pourrait penser qu’ils partent avec une longueur d’avance pour exprimer leur psi. Détrompez-vous, lors des sessions de cours pratiques que je donne, les scores des « convaincus d’avance » ne sont pas supérieurs aux autres.

 

Votre préparation mentale

Votre esprit doit être ouvert, débarrassé de toutes idées préconçues. Oubliez résolument tout ce que vous avez pu voir, lire, entendre sur le sujet. Pour réussir, il faut croire à la réalité des phénomènes ou du moins admettre qu’ils sont possibles. Abordez les exercices que vous allez effectuer avec un esprit neuf, en étant persuadé que vous expérimenterez avec succès. C’est là une condition essentielle pour parvenir à des résultats. Ce n’est pas un hasard si des chercheurs scientifiques parmi les plus sérieux, comme Rémy Chauvin ou le physicien J.B. Hasted disent avoir obtenu le plus grand nombre de réussites avec des enfants. Lorsqu’ils se soumettent à des expériences, ceux-ci se moquent bien en effet de ce qui est possible ou ne l’est pas, ils y croient. N’étant pas nourris de préjugés et n’ayant rien à prouver, ils se plient avec une foi totale à ce qu’on leur demande. Et, tous surprenants qu’ils soient, les résultats qu’ils obtiennent ne les étonnent même pas. Pour eux, c’est tout naturel, et c’est eux qui ont raison.

Vous devez également jouir d’un bon équilibre affectif. Vos facultés psi peuvent être perturbées d’un rien. Les mécanismes inconscients qu’elles font intervenir sont à la merci du moindre trouble affectif. Nos facultés extrasensorielles sont au moins aussi délicates, sinon plus, que nos facultés créatives. Un romancier qui vient d’apprendre une mauvaise nouvelle a beaucoup de peine à écrire. Trop préoccupé par ses soucis financiers, un peintre parvient difficilement à s’exprimer sur sa toile. Pour expérimenter dans de bonnes conditions, vous devez donc profiter d’une période où vous n’avez aucun problème psychologique important, et vous efforcer de faire table rase des inévitables petits soucis quotidiens. Nous avons tous de bons et de mauvais jours. Choisissez les bons pour mener à bien votre apprentissage. Un bon équilibre moral est aussi indispensable. D’après ce qui précède, vous avez sûrement compris qu’il faut, avant tout, être positif pour réussir. Toute force négative que vous portez en vous va à l’encontre du succès.

Si vous expérimentez dans le secret désir de dominer les autres ou de leur nuire, votre démarche peut se retourner contre vous et vous valoir un déséquilibre psychique parfois grave. Vous devez avoir l’esprit en paix. Renoncez momentanément à votre apprentissage si vous êtes en période dépressive ou simplement angoissé. L’angoisse bloque les capacités affectives et perceptives, et vous n’obtiendriez aucun résultat. Pour réussir, vous devez être calme, serein, parfaitement confiant en vous-même.

Si votre esprit doit être libéré de toute tension, votre corps doit l’être aussi. Un malaise qui vous obsède ne peut que nuire à votre concentration mentale. La machine humaine est extrêmement complexe : le corps et l’esprit sont intimement liés. Une cause psychologique peut entraîner des troubles physiques et vice versa Vous avez mal à la tête ? Laissez de côté vos exercices, vous les reprendrez le lendemain, quand vous vous sentirez mieux. Efforcez-vous de travailler toujours dans les meilleures conditions :
– jamais totalement à jeun, mais jamais après un repas trop copieux,
– le matin de préférence quand vous n’êtes pas encore fatigué ou à la tombée du jour, après vous être reposé,
– choisissez un endroit calme où personne ne viendra vous déranger, dans une atmosphère ni trop froide ni surchauffée.

Dans ce domaine, nous ne pouvons vous donner que des conseils d’ordre général. En fait, les conditions de travail favorables varient suivant les individus. L’important est de se sentir à l’aise, calme et détendu. Faites différents essais et adoptez l’ambiance qui vous convient. Au début, si vous n’obtenez que peu ou pas de résultats. Ne vous découragez pas, persévérez. L’apprentissage des facultés psi, bien qu’il ne nécessite pas « d’efforts » dans le sens où on l’entend habituellement, requiert une démarche psychophysiologique occupant un certain temps, comme n’importe quel autre apprentissage.

Vos échecs ne doivent pas vous rebuter, ils sont absolument normaux. Tout individu qui tente de s’initier à une discipline nouvelle éprouve une certaine appréhension, suffisante pour créer chez lui un léger blocage. La moindre tension est une entrave à votre détente et, par conséquent, à votre développement psi. Si vous n’obtenez vraiment aucun résultat au bout d’un long temps d’apprentissage en ayant essayé différentes disciplines, interrogez-vous. Votre travail psi est peut-être pour vous une source de conflits intérieurs ? Il se peut qu’il soit en contradiction avec l’éducation que vous avez reçue ou avec vos croyances religieuses ? Inutile de persévérer si l’étude que vous avez entreprise ne correspond pas à un désir profond cadrant harmonieusement avec l’ensemble de votre vie. Vous ne pourrez jamais développer une activité qui va dans le sens contraire de vos orientations fondamentales : morale, affective, culturelle ou intellectuelle.

Exercez-vous seul

Exercez-vous d’abord seul. Lorsque vos réussites sont assurées, vous pouvez rechercher un partenaire – ce qui est indispensable si il s’agit de la télépathie ! Ne vous étonnez pas si les exercices que vous avez réussis avec un partenaire, échouent lorsque vous essayez de les reproduire en public. Seul un sujet très entraîné et maîtrisant ses facultés psi est capable de réussir de telles expériences, et encore pas toujours… Le scepticisme ou l’hostilité d’un tiers créent un climat propre à faire rater n’importequelle démonstration. C’est la raison pour laquelle tant de sujets psi appréhendent les expériences publiques. Si vous considérez les phénomènes psi comme des talents de société, vous allez au-devant d’échecs qui vous décourageront à coup sûr. Dans ce cas, apprenez plutôt des tours de prestidigitation, vous serez moins déçu !

On a démontré que la relaxation, la méditation, le biofeedback favorisent les phénomènes psychiques (P.E.S.) et psychophysiques (PK). Commencez par vous suggérer que vous allez vous détendre l’esprit et le corps, pour insensibiliser le corps et vider l’esprit. Il vous faut « réduire le « bruit mental », les soucis quotidiens ou informations sensorielles qui étouffent la manifestation d’un effet psi, qui est a priori faible. Il s’agit de réduire toutes les données qui réclament l’attention des sens, apaiser l’esprit, déblayer le chemin pour que les signaux les plus subtils atteignent la conscience. Établissez une « convention » avec vous-mêmes sur le mode de l’autosuggestion du type : « Je désire trouver ! (par exemple la carte choisie par l’émetteur). Mon inconscient se connecte harmonieusement avec l’autre. » Ou encore : « Moi, récepteur, je suis totalement neutre, je me déclare uniquement sensible à la seule image vue par l’émetteur » (ou l’inverse : moi émetteur, etc).

Posez-vous des questions :
– Télépathie : connaissance des pensées d’une autre personne sans recourir aux sens connus. En êtes-vous vraiment convaincu ?
– Voyance (pré-cognition ) : connaissance d’un fait inconnu se situant dans le futur ou dans le passé (rétrocognition) ou dans l’instant (remote viewing). Quel est votre sentiment à ce sujet ?
– Psychokinèse : modification d’un système matériel sans l’emploi des moyens connus. Où en êtes-vous ? Les autres phénomènes je suis d’accord, mais celui là !… Faites le point sur votre intime conviction (ou non).
– Pratiquez-vous des exercices de relaxation ? Détente de l’esprit, relâchement musculaire. Training autogène. Sophrologie, etc.
– Méditation : Êtes-vous familiarisé avec les techniques favorisant le vide mental ? Souhaitez-vous acquérir ces techniques ?
– Prière non vocale, méthodes chrétiennes de développement spirituel. Mantras, etc. Pouvez-vous focaliser (circonscrire) un désir, une supplique ?

En second lieu, situez-vous par rapport aux types jungiens :
– Le type « sentiment » réussit beaucoup mieux que le type « pensée »,
– Le type « intuition » réussit bien mieux que le type « sensation »,
– L’extraverti réussit mieux que l’introverti,
– L’attitude de perception réussit mieux que l’attitude de jugement

Ce qui favorise le psi :
– Attitude de créatif : musicien, poète (mise en exergue du cerveau droit),
– Chaleur communicative (empathie),
– Être à la recherche de possibilités nouvelles. Besoin de contacts nouveaux,
– Exprimer spontanément sans contrainte ses joies et ses peines.

Ce qui est défavorable au psi :
– Être dans une attitude mentale trop analytique,
– Se référer à des méthodes, des systèmes bien établis,
– Suspicion, méfiance, hésitation,
– S’écarter de tout contact familier,
– Susceptibilité. Besoin de secret

Un succès potentiel d’une expérience vécue comme importante peut créer un arrêt du phénomène ou son affaiblissement, par réaction de surprise et/ou de peur (tendance à redouter d’être auteur d’un phénomène psi). De même, l’admiration inhibe, en particulier celle d’observateurs prestigieux, d’intimes ou encore la présence de sujets psi reconnus. Ce qui entraîne une implication affective forte avec pour corollaire : peur de décevoir d’où inhibition.

D’abord l’esprit de jeu !

Tout phénomène psi ne peut se réaliser de façon optimale que lorsque l’on est dans état de désir et non de volonté. Mais avant d’aborder la psychokinèse, pratiquez d’abord des exercices télépathiques avec des proches pour lesquels vous avez plus particulièrement de grandes affinités. Il est nécessaire que le message télépathique soit le plus clair possible, sans fioritures. Figure ou message doivent être signifiant certes, mais le plus dépouillés possible. Sachez conserver la “ quintessence ”, la télépathie ne s’accommode pas de détails et de complexité superfétatoires. Répétons-le encore une fois : soyez dans le désir et non dans une volonté affirmée. Confirmer de bons résultats avec la télépathie, c’est aborder la psychokinèse avec un plus déterminant.

Pour la télépathie, soyez tour à tour agent (émetteur) et récepteur (percipient : celui qui “ reçoit ”. Asseyez-vous, yeux fermés, en face de votre “ complice ”, à une distance de deux mètres environ. Votre partenaire va alors dessiner sur une feuille de papier blanc (sans quadrillage) une forme géométrique simple (rond, carré, cercle, etc.). Dès le dessin terminé, l’émetteur vous demande quel dessin il vient de terminer, tout en fixant intensément le dessin qu’il a choisi. Soyez ouvert, disponible dans votre esprit et laissez-vous imprégner des formes que votre partenaire vous transmet. Cet exercice doit être répété et il vous faudra intervertir les rôles. Vous pourrez aisément mettre en œuvre d’autres exercices avec des cartes à jouer dont vous devez deviner le choix de votre partenaire, recherche d’un objet dissimulé par l’émetteur.

Rien ne s’oppose a priori à ce que vous puissiez tous exprimer le capital psi latent qui est en vous. Vous devez être convaincu qu’il n’est donc pas nécessaire d’être un surhumain. Nous ferons une comparaison entre notre possibilité virtuelle d’être un génie de l’interprétation musicale et celle, plus commune d’arriver à jouer honnêtement d’un instrument de musique.

La nuance se situera donc sur un autre registre : celui de l’état modifié de conscience particulier qui est nécessaire pour laisser émerger du plus profond de notre inconscient notre potentiel psi. Les sujets psi qui ont été médicalement observés pendant l’expression d’un phénomène paranormal présentaient un tracé à l’électroencéphalographe (E.E.G) qui s’est révélé très typique et où l’on pouvait noter des bouffées d’ondes alpha lentes. Les ondes alpha n’apparaissent normalement que dans des conditions spécifiques : sommeil paradoxal, relaxation profonde (les yeux fermés) et lors d’états méditatifs. L’électrocardiogramme, lui, signalait des tachycardies paroxystiques allant jusqu’à 180 pls/mn, contemporaines des ondes alpha déjà citées. Cette observation qui n’est jamais constatée habituellement. Nous avons donc bien là, une piste intéressante sur l’état mental souhaité pour mettre en évidence le psi.

Il ne s’agit pas de formuler un volonté farouche mais plutôt d’être dans un état de détente, de lâcher – prise. Ceci est valable aussi bien pour la psychokinèse que pour la télépathie la clairvoyance ou tout autre phénomène Psi. Nous avons bien la confirmation que le désir doit prévaloir sur la volonté !

Cerveau gauche, cerveau droit,une complicité nécessaire

Notre cerveau est composé de deux hémisphères qualifiés de cerveau gauche et de cerveau droit. Ils sont reliés par le corps calleux. Pour des causes diverses, héréditaires, d’éducation, de milieu social et autres, nous utilisons de façon inégale nos hémisphères en privilégiant l’un part rapport à l’autre. Grosso modo, nous distinguons deux processus distincts de pensée, l’un analytique et verbal situé dans l’hémisphère gauche, l’autre, plus intuitif et visuel, situé dans l’hémisphère droit.

Notre cerveau droit est l’allié à privilégier pour être en situation optimale de manifestation psi. Petit conseil pratique : il vous suffit (tout du moins au début) d’obstruer avec un doigt la narine gauche. Ceci mettra automatiquement votre cerveau droit en activité préférentielle. Avec un peu d’habitude, vous pourrez pratiquer cette opération sans utiliser l’obstruction physique de votre narine gauche avec votre doigt, mais par l’image mentale. La narine gauche, parfaitement libérée, vous pratiquez des inspirations amples et des expirations profondes. Après quelques minutes vous serez dans un état légèrement euphorique ; ceci est normal. Cette euphorie lève les censures présentes au sein de votre inconscient et vous ouvre à la libération de vos facultés psi. Pour autant, votre cerveau gauche ne va pas entrer dans une léthargie qui serait inquiétante. Il se met en retrait, de sorte qu’il laisse à son voisin de droite, la priorité pour s’exprimer. Pour assurer une bonne latéralisation du cerveau gauche vers le cerveau droit via le corps calleux, je vous propose également d’autres méthodes :
– Intérioriser sa parole de façon amicale, bienveillante,
– Se mettre sincèrement dans le point de vue d’autrui. Empathie,
– Placer le combiné de téléphone à l’oreille gauche lorsque vous avez un échange où vous devez être – par exemple – créatif, intuitif, sensible, etc.,
– Se mettre dans une détente réelle/ fermer les yeux / rêvasser,
– Projeter en la visualisant, la couleur verte,
– Se promener sans but précis,
– Avoir une activité ludique et ou physique,
– Être attentif à votre environnement, aux odeurs et aux émotions.

Bien familiarisé avec la mise en exergue de votre cerveau droit, vous pourrez tenter des exercices de télépathie en vous exerçant sur des personnes que vous connaissez bien et pour lesquelles vous avez une empathie naturelle. Ceci est important et a pour but de vous sécuriser, de vous conforter dans vos premières tentatives psychokinétiques. Lorsque vous aurez bien contrôlé cette gymnastique mentale et que vous pourrez utiliser à volonté votre hémisphère droit, vous aurez franchi une étape-clé dans l’avancement de votre démarche pour effectuer vos premiers effets PK.

Seconde étape : choisir un lieu où le calme et l’harmonie prévalent. Veillez si possible à ce que le décor de la pièce soit à dominante de teintes pastels dans les verts et ou les bleus. Il vous faudra également chasser de votre esprit toutes pensées qui peuvent accaparer votre esprit, se comportant en véritables parasites. Dans cette optique, concentrez-vous sur un objectif donné. Persévérance et maîtrise de soi pour bien maintenir l’esprit dans l’axe choisi en évitant toute déviation vers d’autres sources d’intérêt.

Exercices pratiques

Ne soyez pas déçus si dans un premier temps les effets sont à la limite du significatif. Ils vous conforterons et vous encouragerons à améliorer vos “ performances ”. Les exercices que je vous propose ne sont que des suggestions. Vous pouvez ne pas les « sentir » et en imaginer d’autres. Dans ce domaine l’intuition est primordiale. Peut-être débuterez-vous plus facilement par un déplacement d’objet (télékinésie) qui est un effet PK réputé moins facile à produire. Je le répète : laissez-vous guider par votre désir.

Faites varier la température !

Munissez-vous d’un thermomètre médical à cristaux liquides. L’aspect visuel et facilement observable du résultat de cette expérience en font un bon exercice pour débuter. Ledit thermomètre, qui se présente en général sous forme d’une bandelette noire et souple d’environ 15 cm x 2 cm, de l’épaisseur d’un bristol ; sera disposé dans la paume de votre main que vous refermerez en appliquant l’extrémité de vos doigts sur la surface du thermomètre. Après 1 minute, ouvrez la main et lisez la température affichée (qui sera comprise entre 28°C et 34°C environ). Après avoir noté la température, disposez le thermomètre comme indiqué au début. Vous allez ensuite focaliser votre désir sur une variation de température en n’attachant aucune importance au fait que vous n’arriverez peut être à rien de significatif. De façon “ détachée ”, non péremptoire, et pour exemple. Pensez : « monte, dilate-toi, réchauffe-toi (ou le contraire) ». Votre imagerie mentale, quelque soit sa nature est indispensable. Soyez convaincu de la facilité de l’exercice. Notre expérience prouve qu’il y a une très grande probabilité de réussite dès les premières tentatives. Si vous obtenez un résultat significatif, mais opposé soyez satisfait : vous êtes sur la bonne voie ! Vous avez effectué un effet P.K et ceci est essentiel. Cet effet contraire, très connu des parapsychologues est appelé « psi-missing ». Si vous ne trouvez pas de thermomètre à cristaux liquides, procurez-vous un thermomètre à alcool ou un thermomètre analogique.

Affolez votre boussole

Tout d’abord, contrôlez bien la fonctionnalité de votre boussole en vous assurant qu’elle indique parfaitement le nord magnétique terrestre et que rien n’entrave les mouvements de l’aiguille. Après avoir disposé la boussole, à plat, sur la paume de votre main droite, vous l’élevez au niveau de votre cœur. Veillez à l’horizontalité de la boussole afin de ne pas gêner la moindre des oscillations de l’aiguille. Bien évidemment, vous aurez pris la précaution de ne pas être orienté vers le nord, ce qui fausserait la validité de vos résultats. Vous allez vous efforcer de diriger l’aiguille vers le cœur. Comme pour l’expérience précédente, aidez-vous par une visualisation du phénomène (projection pensée). Pour vous aider à vous convaincre de votre réussite, sachez que votre cœur émet des micro-courants électriques de très faible intensité certes, mais parfaitement analysables par un E.C.G.

Qui dit, courants électriques signifie « champs magnétiques » (très peu significatifs). A vous d’imaginer une concentration de ces champs magnétiques vers votre boussole. Ceci est une suggestion d’imagerie mentale. Lorsque vous serez sécurisés par vos premières réussites, vous poserez votre boussole sur une table en vous assurant qu’elle est bien à plat. Avec vos deux mains (ou une seule si vous le souhaitez) vous effectuez des mouvements semi-circulaires à environ 20 cm au-dessus de la boussole. Vous tenterez ainsi de dévier l’aiguille. Les premiers mouvements de l’aiguille sont – dans les premières tentatives -, à peine perceptibles.

Le pendule obéissant

Fabriquez vous une petite potence d’environ 40 cm de hauteur. Sur la partie supérieure horizontale, vous nouez à son extrémité un fil de coton. A l’extrémité libre du fil, vous attacherez un petit objet d’environ 35/40 grammes. Vous l’aurez compris, l’expérience va consister à essayer – à distance – d’impulser des oscillations à ce pendule de fortune. Veillez à être situé dans un endroit exempt de la moindre possibilité d’artefacts tels des courants d’air ou encore une table bancale !

Diriger une aiguille

Confectionnez un réservoir improvisé à l’aide d’une bouteille en plastique d’eau minérale dont vous couperez la base (ou un couvercle de récipient). Le diamètre et la profondeur seront approximativement : Æ 8 à 10 centimètres et d’une profondeur (hauteur des bords) de 3 à 4 cm. Remplir d’eau à mi bord. Vous déposez une cuiller à café d’huile de table à la surface de l’eau. Sur cette micro nappe flottante, déposez délicatement une aiguille de trousse à couture. L’expérience va consister à se faire mouvoir l’aiguille dans un 1 er temps, puis enhardi par ce premier effet vous tenterez ensuite d’imposer une direction à l’aiguille.

Accélérez la pousse de vos plantes !

Ici il s’agira d’accélérer (ou de ralentir) des graines à germination rapide. Semez le même nombre de graines – de millet par exemple – dans deux pots. L’un servira de témoin et vous l’éloignerez du pot choisi pour l’expérience, mais vous veillerez à ce que l’hygrométrie, l’éclairage et la température soient identiques. Chaque jour à la même heure (que vous aurez choisie) imposez vos mains pendant une quinzaine de minutes à 2 ou 3 centimètres au dessus du pot choisi. Accompagnez cet acte de pensées positives comme si vous vous adressiez à un être vivant. Au bout d’une semaine vous serez surpris du résultat. Il n’est pas exceptionnel que la pousse soit le double du lot témoin !

Encore plus fort !

Je vous propose une expérience conçue à la fin du 19 ème siècle par le Dr Paul Joirre de l’Académie de Médecine de Paris. Ce dernier eut l’idée de concevoir un dispositif pour observer le phénomène PK dans des conditions simples à mettre en œuvre tout en restant crédible pour la validité des effets produits par les sujets (à l’époque ils étaient qualifiés de médiums). Il le baptisa : “ stéhénomètre ” Moyens : un bouchon de liège, une aiguille à coudre, une carte de visite (ou un bristol) coupée en deux dans le sens de la largeur et un grand verre ou un bocal. Vous essayerez de faire tourner le carton en équilibre sur l’aiguille. Débutez sans le verre puis, succédant aux effets que vous obtiendrez, réessayez en isolant le dispositif en le coiffant du verre.

Vous-même, pouvez imaginer d’autres expériences, dans la mesure où vous les “ ressentez ” bien : stopper le mouvement des aiguilles d’une montre, courber à distance des tiges métalliques d’une longueur d’environ 20 cm et dont vous augmenterez progressivement le diamètre au fur et à mesure de vos réussites, déplacer des objets usuels (verres, stylos, etc.). Celles que nous vous avons proposé – et qui ont fait leurs preuves – sont destinées à vous donner confiance en votre capacité à exprimer vos facultés PK.

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Les conseils et exercices proposés sont développés plus complètement dans « l’encyclopédie du paranormal » où, pour chaque phénomène étudié je propose les conseils et exercices spécifiques.

Livres conseillés : « Croyez aux dons qui sont en vous » de Jacques Mandorla. Editions Trajectoire (2004) et de Françoise et Michel Moine « Développez vos pouvoirs Psi » Editions Stock (1982).

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